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NIC
Components monte ses condensateurs électrolytiques aluminium en
tension
Le fabricant japonais de composants passifs NIC Components
vient de présenter sous la référence NRSG des condensateurs
électrolytiques aluminium
Le fabricant japonais de composants
passifs NIC Components vient de présenter sous la référence
NRSG
des condensateurs électrolytiques aluminium miniatures à sorties
radiales, dont la tenue en tension atteint 63V et 100V continu.
Ces condensateurs fournissent des valeurs de capacité de 6,8µF à
6800µF selon les modèles. Ils fonctionnent sur une plage de
température de -40°C à +105°C et sont caractérisés par une
faible impédance. La durée de vie moyenne atteint, selon les
références, 2000h à 5000h à 105°C.
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Se préparer
au sans-plomb ou s'attendre au pire
L'entrée en vigueur en juillet 2006 de la directive européenne
RoHS, prévoyant l'élimination du plomb et autres substances dans les
équipements électroniques, met notamment la pression sur les
fabricants de composants passifs. Selon NIC Components, il est
important de disposer d'un catalogue de produits conformes bien avant
cette date fatidique.
Mark Osborne (NIC Components Europe) ,
Electronique Mensuel,
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A partir du 1er juillet 2006, la directive
européenne RoHS (Restriction of hazardous substances) interdira le
plomb et certaines autres substances dans les équipements
électroniques. Cette date a été fixée et, pour un industriel, ne pas
s'y conformer peut se traduire par de fâcheuses conséquences sur ses
activités et ses méthodes de travail.
En effet, pour les constructeurs
d'équipements électroniques qui n'auront pas migré à temps d'un
process bien établi, utilisant du plomb dans les terminaisons, les
conducteurs et les pâtes à braser, vers un process exempt de plomb, le
risque potentiel est la restriction du nombre des marchés. On imagine
sans peine les conséquences catastrophiques susceptibles d'en résulter.
Les fabricants de composants, de pâtes à
braser et de cartes électroniques sont confrontés à la pression de
leurs clients - les constructeurs d'équipements - afin qu'ils leur
fournissent des produits conformes à la réglementation ainsi que le
support technique pour les implanter dans leurs conceptions.
Heureusement, dans l'industrie des composants
passifs, nombre de fabricants disposent déjà d'un catalogue de
produits sans plomb prêts à être livrés. Ils sont dès lors aptes à
offrir un support technique et logistique pour aider leurs clients
dans la mise en oeuvre de ces produits conformes à la future
réglementation.
L'industrie du composant passif : un faible utilisateur de plomb
La présence du plomb dans les composants
passifs est devenue un gros souci politique et environnemental. Avec
quelque 3 millions de kilogrammes par an (soit 0,05 % du plomb total
utilisé), l'industrie des composants reste un maigre utilisateur de
plomb. Cependant, il s'agit là d'un secteur dans lequel la technologie
permet d'éradiquer un tel matériau. En réalité, 75 % environ (soit
4,5 millions de tonnes) de tout le volume de plomb utilisé aujourd'hui
se trouve dans les accumulateurs, et essentiellement dans les
accumulateurs de voitures. Malheureusement, une solution de
remplacement viable n'existe pas dans ce domaine à ce jour.
Une réglementation sans plomb ne se profile
aujourd'hui qu'à l'horizon européen. Vu la globalisation des activités,
elle aura néanmoins un impact sur le plan mondial. En outre, les
préférences des consommateurs japonais en faveur des produits « verts »
ont déjà entraîné de nombreuses entreprises à mettre en place des
stratégies d'élimination du plomb, stratégies qui s'inscrivent
largement dans les délais imposés par la directive européenne. Les
Etats-Unis sont également entraînés dans ce mouvement du fait des
avantages commerciaux prévisibles que leur conférera une offre de
produits sans plomb.
Mais le plomb ne sera pas le seul matériau
proscrit, ou d'utilisation limitée, par la réglementation européenne.
Le mercure (Hg), le chrome hexavalent (Cr VI), le cadmium (Cd)
notamment présent dans les contacts de relais et de connecteurs, et
les retardateurs de flammes à base de brome (PBB et PBDE) sont
également en ligne de mire. De fait, bien que la terminologie « sans
plomb » soit d'usage, l'élimination ou la limitation de ce seul
matériau dans les équipements électroniques ou électriques n'est pas
une condition suffisante pour les rendre conformes RoHS.
Quantité d'informations sont disponibles sur
les composants et les process sans plomb, en particulier sur les sites
Internet des fabricants de composants et d'équipements de brasage. Il
est en effet dans leur intérêt de fournir le meilleur support possible
à leurs clients afin de sauvegarder leurs relations commerciales
pendant la phase de migration vers le sans-plomb (ceci bien évidemment
s'ils sont en mesure d'offrir des solutions de remplacement viables).
Des composants conformes bien avant la date fatidique
Tous les process sans plomb doivent être
finalisés d'ici juillet 2006. Pour les fabricants de composants
passifs, il est donc important de disposer d'un catalogue de
composants sans plomb bien avant cette date fatidique. Ceci afin de
permettre aux utilisateurs d'effectuer leurs tests, d'épurer leurs
stocks et de commander les produits de remplacement nécessaires pour
leurs listes d'approvisionnement. NIC Components Europe s'était ainsi
fixé mars 2005 comme échéance, pour finaliser l'introduction en
production de tous ses composants conformes à la réglementation sans
plomb. C'est donc désormais chose faite.
Les associations Neda (National electronic
distributors association) et Nemi (National electronics manufacturing
initiative) ont suggéré l'utilisation de références dédiées RoHS pour
les composants. Le but est de simplifier les modifications dans les
listes d'approvisionnement et permettre un contrôle des matériaux tout
au long de la chaîne d'approvisionnement. NIC a suivi cette
recommandation et a ajouté le suffixe « F » aux numéros de références
de l'ensemble de sa gamme de composants, pour marquer la conformité
avec la directive RoHS.
L'emballage externe utilisé pour la livraison
en quantité des composants sans plomb devrait également comporter un
marquage spécifique. Aucune décision n'a été prise à ce jour
concernant un marquage standard dans l'industrie pour l'emballage. Le
motif « Pb-Free » semble toutefois être actuellement le choix
préférentiel.
A l'instar de NIC Components Europe, beaucoup
de fabricants de composants vont faire des efforts pour continuer à
répondre aux demandes concernant des produits non conformes à la
réglementation sans plomb. La politique est cependant d'encourager
activement les clients à migrer vers le sans-plomb. En réalité, la
demande de composants contenant du plomb s'estompant peu à peu dans le
temps entraînera une hausse continuelle de leurs prix, ainsi que des
difficultés d'approvisionnement.
Le composant sans plomb sera-t-il plus onéreux ?
Le coût des composants sans plomb ne devrait
pas être plus élevé que celui des composants non conformes auxquels
ils se substitueront. Cependant, comme cela a toujours été le cas avec
les composants électroniques, toute fluctuation de coût au niveau des
matériaux de base utilisés pour les réaliser peut avoir pour
conséquence des évolutions de prix pour les utilisateurs finals.
Sur un marché fortement compétitif, la balle
est dans le camp des concepteurs et des fabricants de composants
passifs pour qu'ils utilisent leur savoir-faire spécifique et les
process les plus efficaces. La finalité est d'aider les clients à
mettre en oeuvre les plus récentes technologies au meilleur prix.
Au niveau de la conception d'un équipement
électronique, le remplacement de composants passifs contenant du plomb
par des équivalents sans plomb n'entraîne pas de problème majeur. Les
domaines sensibles sont plus généralement en rapport avec les
modifications effectuées dans les process de brasage, et dans la
conception des composants eux-mêmes.
Quant au composant passif lui-même, l'étain
est la principale alternative au plomb, au niveau des terminaisons du
composant. Son utilisation est toutefois à l'origine d'un effet
indésirable appelé « tin whiskers » (ou « moustaches » d'étain).
Les tin whiskers sont des structures
cristallines d'étain, électriquement conductrices, qui se forment sur
des surfaces où l'étain (et en particulier l'étain chimique) sert de
matériau de finissage. Les expériences montrent que ces whiskers
atteignent parfois des longueurs de plusieurs millimètres. Ceci peut
aboutir à des courts-circuits quand deux whiskers entrent en contact.
Il existe à ce jour deux remèdes à ce problème. L'un consiste à
utiliser des poudres de terminaison à grain plus fin, l'autre à
introduire une couche de nickel qui joue le rôle de barrière. Les deux
solutions ont déjà été testées, et les guides et standards de
l'industrie ont été mis en place pour assurer la continuité entre les
fournisseurs.
Des contraintes au niveau des process de fabrication
Au-delà des composants, la réglementation
sans plomb s'étend bien évidemment à la composition des pâtes à braser.
Les solutions de remplacement actuelles au brasage étain-plomb (SnPb)
contiennent de l'étain, de l'argent et du cuivre dans diverses
proportions et présentent plusieurs inconvénients par rapport aux
solutions classiques. Le plus grand problème réside dans le profil de
température. Les substituts potentiels au plomb exigent en effet des
températures plus élevées, en comparaison de la méthode de brasage
actuelle.
Les composants sans plomb et les pâtes à
braser exigent en réalité tous des profils différents, tant sur le
plan des températures que sur celui des temps de brasage. Ces profils,
à savoir une température plus ou moins élevée ou des temps de brasage
plus ou moins longs, dépendront de nombreux facteurs comme la variété
exacte de la pâte à braser utilisée, les types de composants et leurs
tailles, ou encore les dimensions de la carte électronique.
Les équipements de soudage à la vague
installés et fonctionnant dans les usines devront probablement être
modernisés ou remplacés, avant de pouvoir introduire des process sans
plomb. Dans certains cas, les fours à refusion nécessiteront, pour
leur part, un plus grand nombre de zones de chauffage/refroidissement
et/ou un passage plus long en refusion pour pouvoir s'accommoder d'un
process sans plomb.
Toutes ces difficultés soulignent la
nécessité de se préparer avant la date fatidique de mise en service de
la directive européenne. Les industriels doivent disposer d'un process
entièrement testé et opérationnel bien avant le 1er juillet 2006 ...
ou risquer de ne pouvoir répondre aux besoins de leurs clients.
Un autre point très important porte sur
l'évolution des contraintes que les process de brasage sans plomb
imposeront aux composants. Les fournisseurs de composants passifs
devraient pouvoir apporter les informations appropriées à leurs
clients en ce qui concerne les versions sans plomb de leurs produits.
Enfin, des points critiques concernent
également la complémentarité entre la pâte à braser sans plomb et le
matériau utilisé pour les terminaisons sans plomb des composants
passifs, ainsi que la viscosité et la capacité de brasage des encres.
Profils de brasage
Un exemple des différents
profils de brasage pour un composant spécifique en version sans plomb
et avec plomb. Le composant sans plomb exige une température plus
élevée.

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« Le numérique grand public va booster
les condensateurs »
Erwan Humbert, Electronique International Hebdo, le
Mark Osborne, directeur européen de NIC Components, estime que
l'engouement du grand public pour les applications numériques va relancer
le marché des composants passifs et principalement celui des condensateurs.
Le
marché des composants passifs, et des condensateurs en particulier, a été
plutôt calme ces dernières années. Va-t-il retrouver un rythme de
croisière plus intéressant ?
Après plusieurs faux départs, il faut avouer que les signes tangibles de
reprise du marché des composants électroniques se multiplient maintenant.
Les chiffres de ventes des semiconducteurs en 2003 fournis par la SIA
témoignent d'une croissance de 18,3 % qui ne s'est certes pas retrouvée
directement sur le marché des composants passifs, mais les deux sont
intimement liés. Mais ce qui est encore plus intéressant pour notre
industrie, c'est la progression foudroyante d'un véritable marché
numérique grand public, grand consommateur de composants passifs. En très
peu de temps, les lecteurs DVD sont en effet devenus des produits de
consommation de masse, et demain ce sera le tour des enregistreurs DVD. De
même, différents types de boîtiers-décodeurs TV fleurissent et ont conquis
les marchés en proposant de nouvelles façons de consommer les programmes
de télévision (TNT, ADSL, Satellite, vidéo à la demande). Tous ces
appareils consomment beaucoup plus de composants que leurs prédécesseurs
analogiques, et notamment un grand nombre de condensateurs électrolytiques.
L'industrie de l'électronique de loisirs grand public est-elle le seul
véritable moteur pour le marché des condensateurs ?
Le marché de l'informatique, avec l'avènement des graveurs de DVD et la
démocratisation des écrans plats TFT, contribue très certainement à
l'amélioration de la situation, qui a été très morose depuis 2000. Chaque
écran plat comporte, par exemple, entre 50 et 60 condensateurs
électrolytiques et dope ainsi la demande en volume de ces composants. De
plus, les consommateurs qui achètent un écran en profitent, le plus
souvent, pour renouveler l'ensemble de l'ordinateur. Or, pour gérer la
complexité d'alimentation des dernières générations de microprocesseurs et
de périphériques, cet ordinateur comporte des condensateurs à foison. Mais
cette consommation reste bien inférieure en termes de composants passifs à
celle des applications tournant autour du home cinéma. Les larges écrans
plasma, qui ont subjugué le grand public et embarquent beaucoup de
condensateurs, restent toutefois en général hors de prix pour le pékin
moyen. De leur côté, les écrans LCD pour la télévision utilisent à peine
moins de condensateurs électrolytiques (entre 100 et 200) et sont beaucoup
plus abordables, notamment dans leurs versions téléviseurs d'appoint
format 15 et 17 pouces. Pour l'année 2004, les prévisions des analystes
sont de l'ordre de 7 millions d'écrans TV-LCD et de 13 millions pour
l'année suivante.
Une augmentation aussi soudaine de la demande ne risque-t-elle pas de
déséquilibrer le marché ? Surtout qu'il ne s'agit sans doute pas des mêmes
condensateurs que ceux employés par les autres applications.
Les fabricants et les fournisseurs de composants passifs sont bien sûr
intéressés par ce marché et planifient leurs capacités de production pour
faire face à l'augmentation de la demande tout en réglant leurs outils
logistiques pour ne pas pénaliser d'autres secteurs industriels clés,
c'est en tout cas ce que fait NIC Components. Il faut également prendre en
compte deux autres facteurs : la généralisation des composants CMS et le
passage au sans-plomb. Certains composants comme les condensateurs tantale
ou les céramiques multicouches sont déjà produits à plus de 90 % en
version CMS. Mais seulement 30 % des condensateurs électrolytiques sont
CMS contre 70 % à connexions traversantes. Pour les applications
numériques grand public, il faudra très certainement accélérer la
conversion aux versions montables en surface pour répondre aux critères
d'économie d'échelle liés aux très grandes séries. Enfin, la législation
sur le sans-plomb qui doit prendre effet au premier juillet 2006 impose à
ces condensateurs de supporter des températures de soudure plus élevées.
Il est probable que pour soutenir cette élévation de température il faudra
modifier les capots et les placages des composants et peut-être même
retravailler le matériau électrolytique.
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Condensateurs céramiques miniatures
La rédaction, Electronique
International Hebdo
NMC-M
, de Nic Components
Destinés aux applications radio-fréquences,
ces condensateurs miniatures en céramique NP0 sont caractérisés par un
facteur de qualité élevé.
Valeurs de capacité : 1,4 pF à 22 pF
Tenue en tension : 50 V
Stabilité en température : ±30 ppm de 55°C à + 125°C
Formats : 0402, 0603
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